Archive for février, 2011

21 février 2011

Une histoire d’amour avec Maurice cette année pour la St-Valentin…

Nous voici de retour pour une deuxième chronique portant sur notre séjour professionnel en entrepreneuriat à l’île Maurice. Depuis notre dernier récit, les rencontres se sont succédées et ont été toutes plus inspirantes les unes que les autres. En voici un bref aperçu:
 
Sous le charme d’une rencontre inattendue
Mercredi dernier, nous avons eu le privilège de rencontrer une des pionnières de l’entrepreneuriat féminin à Maurice, madame Aline Wong, fondatrice de l’entreprise L’Inattendu et designer de la ligne de vêtements L’In. Cette femme au charisme incroyable nous a partagé non seulement les points culminants de son parcours entrepreneurial (elle a débuté chez elle avec une machine à coudre et en étant son propre mannequin et emploie aujourd’hui plus de 120 personnes), mais nous a aussi charmées avec sa perception de l’entrepreneuriat qui, pour elle, est le moyen par excellence de donner un équilibre à sa vie (et lui permettre de concilier travail, famille et de pratiquer ses passion pour le golf et la plongée). Nul besoin de vous dire que nous avons magasiné un brin pour pouvoir garder avec nous un beau souvenir de cette rencontre.

Le Club Rotary
A notre retour, après une virée en autobus de trois heures dans le trafic (ouf!), nous avons également eu la chance de souper avec certains membres de la commission action professionnelle du Club Rotary qui tenaient une réunion dans le but de planifier les activités entourant la Semaine de l’entrepreneuriat qui aura lieu en mars prochain à Maurice. Ces derniers ont aussi le projet de créer une bande dessinée entrepreneuriale à l’intention des jeunes des écoles primaires de l’île Maurice. Bonne idée!
 
Cette passion d’entreprendre qui nous rassemble
Jeudi dernier, nous avons rencontré le responsable du dossier entrepreneuriat du ministère de la Jeunesse et des Sports. Il était étonnant de constater à quel point nous partagions une vision commune de l’entrepreneuriat jeunesse et qu’une belle collaboration pourrait naître entre le Québec et ce ministère. En après-midi, nous avons eu le grand bonheur de visiter l’école Richelieu dont les élèves ont jadis cultivé un magnifique jardin de fruits et légumes. Faute de moyens, le projet de jardin n’a pu se poursuivre, mais il est fort à parier que d’autres projets verront le jour dans cette école. Puis vendredi, nous avons terminé la semaine par une rencontre passionnante avec la présidente du National Women Entrepreneur Council et nous avons accompagné les étudiants de l’IFE dans la visite de l’entreprise de verrerie Mauritius Glass Gallery dont les produits de verre (coupes, lampes, mobiles et souvenirs) rayonnent partout à travers Maurice. 
 
PA-RA-DI-SI-A-QUE!
C’est ce de cette façon qu’on nous a présenté l’île Maurice dans notre guide touristique, et, après une semaine de séjour, nous pouvons vous affirmer que le qualificatif est tout à fait approprié. Les paysages sont à couper le souffle, mais ce qui nous séduit plus que tout, c’est l’incroyable gentillesse et la générosité sans borne des gens de l’île. Depuis le début de notre aventure, les Mauriciens sont notre plus beau coup de cœur!
 
À bientôt pour une autre chronique entrepreneuriale en direct de l’île Maurice.

Joëlle Bouchard, Noémi Lamoureux-Lalonde et Andréanne DuBois

16 février 2011

L’esprit d’entreprendre, ici et ailleurs

Île Maurice, l’aventure entrepreneuriale commence…
 
Le Québec s’est donné le défi de développer une culture entrepreneuriale forte pour permettre aux jeunes d’oser transformer leurs rêves en projets et ainsi devenir des citoyens plus engagés, des employés novateurs et, s’ils le désirent, des entrepreneurs accomplis. Dans le but de bonifier leurs pratiques et d’échanger leurs expertises, deux agentes de sensibilisation à l’entrepreneuriat jeunesse du Carrefour jeunesse-emploi de Sherbrooke et la coordonnatrice nationale Valoris du Concours québécois en entrepreneuriat se sont rendues à l’île Maurice pour réaliser un séjour professionnel en entrepreneuriat, un projet principalement soutenu par l’Office Québec-Monde pour la Jeunesse et dont Gestion Ressources Richer est un fier partenaire.
 
Pourquoi l’île Maurice?
Les trois québécoises sont accueillies par l’Institut de la Francophonie pour l’Entrepreneuriat (IFE), une organisation qui a pour mission de développer la culture entrepreneuriale dans la Francophonie, particulièrement dans les pays du Sud. Elle se situe précisément à l’île Maurice puisqu’il s’agit d’un vivier entrepreneurial exceptionnel permettant l’observation et l’analyse de pratiques gagnantes. L’IFE a notamment mis au point l’Incubateur Virtuel de la Francophonie pour l’Entrepreneuriat (www.ivfe.auf.org), un logiciel qui vise à accompagner les futurs entrepreneurs du monde entier à travers les différentes étapes de démarrage de leur entreprise. Une découverte des plus intéressantes!
 
Les premières impressions des exploratrices
Depuis notre arrivée, nous sommes impressionnées de constater l’ampleur des initiatives entrepreneuriales réalisées par les Mauricien(ne)s. Nous avons entre autres rencontré l’Association des femmes entrepreneures de l’île, qui étaient toutes et chacune habitées par l’esprit d’entreprendre. Elles nous ont confirmé que tout est possible et que nous devons, comme citoyens et entrepreneurs, aller au-delà des barrières que nous nous imposons trop souvent. Une belle leçon à retenir et à propager au Québec!
 
A bientôt pour une autre chronique entrepreneuriale en direct de l’île Maurice.
Joëlle Bouchard, Noémi Lamoureux-Lalonde et Andréanne DuBois

1 février 2011

Écologique ! Vraiment ?

Écologique, 100 % biodégradable, sans danger pour l’environnement, sans phosphate, recyclable, non toxique. La publicité verte a littéralement explosé et l’offre de produits « verts » a augmenté de 73 % au cours de la dernière année. Mais ces produits sont-ils réellement plus écologiques?

L’organisme TerraChoice a identifié les « Sept péchés du Greenwashing » (ou péchés de mascarade écologique) :

  1. Compromis caché : On attire l’attention sur un aspect écologique en passant sous silence que certaines composantes sont nocives ou que le procédé de fabrication est polluant.
  2. Absence de preuve : Prétention «verte» sans preuve ni validation par une tierce partie.
  3. Imprécision : Allégation si vague qu’elle perd toute signification. Exemple: «100% naturel » ou «écologique».
  4. Culte de l’étiquette mensongère : On appose un logo qui s’inspire fortement de ceux émis par de véritables organismes de certification, ce qui laisse croire qu’il a été agréé par une tierce partie.
  5. Non-pertinence : On mentionne l’absence d’une substance nocive alors qu’il n’en n’a jamais contenu ou que celle-ci est interdite. Exemple: « sans CFC ».
  6. Moindre de deux maux : Allégation qui démontre le côté plus « vert » d’une catégorie de produits non-écologiques. Exemples: cigarettes biologiques, VUS économe de carburant.
  7. Affabulation ou mensonge : Une prétention carrément fausse.

Selon le rapport 2010 de TerraChoice, 95 % des 5 296 produits dits « verts » évalués au Canada et aux États-Unis commettent un ou plusieurs des sept Péchés de mascarade écologique.

On doit donc développer son sens critique et faire preuve de vigilance et de discernement. Voici quelques pistes pour mieux s’y retrouver :

  • Choisir des produits certifiés par des organismes reconnus.
  • Vérifier qui est l’organisme de certification des nouveaux logos.
  • Développer un esprit critique. Se questionner sur le cycle de vie du produit(provenance, durabilité, contenu, emballage, recyclabilité, etc.)
  • Dénoncer des publicités fausses ou trompeuses auprès du Bureau de la concurrence au 1-800-348-5358 ou par courriel à burconcurrence@bc-cb.gc.ca

 Pour plus d’information :

Par Monique Clément, B.Sc. DGE
Conseillère en environnement